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Fiches pratiques FNOSAD

Il y a de nos jours deux façon de lutter contre le varroa

  • On protège le couvain de l’intrusion de Varroa en traitant les abeilles adultes. Les traitements chimiques sont principalement à visée préventive et ont pour principal objectif de maintenir la population parasitaire en-dessous du seuil dommageable pour les colonies.
    Il est important que le couvain à naître avant l’hiver soit le plus indemne possible de Varroa
    (cela affecterait dangereusement la durée de vie des abeilles hivernantes). Il faut donc débarrasser les abeilles adultes des Varroa dès l’été pour éviter qu’ils ne rentrent dans les cellules pour parasiter les nymphes. Malheureusement, les recontaminations automnales sont importantes, trop de colonies ont leur population de parasites pas ou mal contrôlée par trop d’apiculteurs et en font profiter largement le voisinage, sans oublier les pilleuses dont les parasites profitent pour changer de colonie.
  • Pour cela et pour compléter un manque d’efficacité des traitements estivaux, les traitements automnaux et hivernaux en absence de couvain se justifient largement.
    Il ne faut pas attendre qu’une colonie soit parasitée pour se préoccuper de la traiter : elle ne survivra pas à l’hiver prochain ou suivant. Pendant cette période le manque de renouvellement de population ne peut pas pallier la mauvaise longévité.
  • Quant au suivi de Varroa, s’il y en a un à faire c’est le comptage de chutes sur langes en hiver : pas plus d’1 ou 2 par jour sur 1 ou 2 semaines.
    Nous aurons l’occasion de développer tout cela (visites, AG, réunions sanitaires). Pourquoi aussi ne pas poser vos questions au vétérinaire-conseil :

«pascal.gilles.gds26@reseaugds.com »

Le Varroa c'est quoi, c'est qui?

Le varroa est un acarien qui parasite les abeilles.

Les mâles vivent exclusivement dans les cellules du couvain de l’abeille, alors que les femelles se rencontrent aussi sur l’abeille adulte, dans et à l’extérieur de la ruche. Seules les femelles sont capables d’hiverner.

Le cycle de reproduction de Varroa se déroule exclusivement dans le couvain.

L’œuf est pondu dans une cellule par une femelle fondatrice qui y pénètre juste avant l’operculation et s’y laisse enfermer. Plusieurs femelles peuvent même se retrouver dans la même cellule.

Chaque femelle pond de 2 à 8 œufs, dont le premier est toujours un œuf de mâle. Les œufs suivants seraient toujours des œufs femelles.

(source wikipédia)

La lutte contre varroa : quelques rappels

  • La varroose est une maladie liée aux effets délétères sur les abeilles adultes et leur couvain de Varroa et des virus qu’ils transmettent.
  • Le parasite affecte le couvain pendant la période de nymphose : cela entraîne des séquelles irréversibles au stade adulte (physiques, endocriniennes, métaboliques, immunitaires, neurologiques et donc comportementales et sociales…). Les symptômes induits sont accentués par la malnutrition, les toxiques et les microbes pathogènes.
    La phorésie (portage de femelles Varroa adultes par les ouvrières) est avant tout un moyen pour le parasite de se propager. Les effets de Varroa sur les ouvrières ne sont pas les plus graves. Pendant les périodes avec couvain la population de Varroa double tous les mois. Sans traitement, pour un individu présent fin février il pourra y en avoir 120 fin septembre puis 100 fin février et plus de 12000 fin septembre suivants, etc… jusqu’à la mort ou la désertion.
  • Un consensus s’est fait autour d’un objectif : il faut impérativement faire en sorte que les colonies ne portent pas plus de 50 Varroa en fin d’hiver.

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